La transaction immobilière
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La transaction couvre différents secteurs de l’immobilier comme l’habitation collective ou individuelle, l’immobilier commercial (bureaux, commerces, locaux d’activités, entrepôts, etc.), l’immobilier de loisirs, l’immobilier agricole et forestier. |
Les locations
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Certains secteurs, comme celui de l’immobilier d’entreprise, restent réservés aux seuls professionnels en raison de l’importance des sommes à investir. Les particuliers souhaitant intégrer un bien immobilier dans leur patrimoine doivent se cantonner au logement, dont les prix restent accessibles (même s’il est moins rentable et beaucoup plus lourd à gérer).
Selon un rapport rédigé pour le compte du Sénat, le parc locatif privé était composé en 2002 de 5,1 millions d’unités sur un total de 29,4 millions de logements.
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Après avoir connu une forte croissance sur la période 1996-2001, augmentant de près de 300 000 unités, contre 130 000 pour le parc social, il était en 2002 composé à 70 % d’appartements pour plus de la moitié, situés dans des unités urbaines de plus de 100 000 habitants.
Le parc locatif privé est essentiellement constitué d’unités de petite taille (studios et deux pièces), occupé essentiellement par des ménages jeunes et des personnes seules. Sur ce nombre, 246 000 logements locatifs privés sont soumis aux dispositions de la loi du 1er septembre 1948 (loyers bloqués, mais cette loi devrait prochainement être abrogée d’après un communiqué de presse du ministère de l’Equipement en date de janvier 2003). Les logements locatifs meublés représentaient quant à eux 355 000 unités.
Le taux de vacance des logements, bien qu’en forte décroissance, représentait encore 6,8 % du parc total, soit deux millions d’unités. Ce rapport permettait de constater une amélioration très importante de la qualité du parc, la part des logements sans confort de base s’établissant à 2,5 % en 2002, contre 27 % en 1978. Selon les coopératives HLM, le patrimoine locatif des coopératives d’HLM dépasse en 2002 les 15 000 logements, et continue de croître à un rythme annuel de 9 à 10 %.
La transaction immobilière : les ventes
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Selon diverses enquêtes menées par la FNPC (Fédération nationale des promoteurs constructeurs) ou le ministère de l’équipement, publiées au second trimestre 2002, le marché de la construction et de l’immobilier, en raison d’un contexte économique incertain, se préparait à connaître une moindre activité économique : les promoteurs immobiliers, toujours pénalisés par le manque de terrains disponibles, réduisent leurs offres de logements à vendre en freinant les lancements de programmes.
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Le rythme de mises en chantier est resté quasi stable (-0,1 %) en mai, juin et juillet par rapport aux trois mois équivalents de 2001 et celui des autorisations de construire a diminué de 1,2 % sur la même période.
Au niveau des ventes de logements neufs, le marché, toujours soutenu par le faible niveau des taux d’intérêt, reste encore actif comme en témoigne l’augmentation des ventes sur les six premiers mois de l’année par rapport à la période équivalente de 2001 (+ 4,5 %).
L’autre indicateur de la santé du marché de l’immobilier est celui des mises en vente. L’offre diminue depuis près d’un an mais cette tendance s’est encore confirmée au deuxième trimestre 2002 avec un recul de 7,8 % par rapport au trimestre équivalent 2001. Selon Henri Guitelmacher, président de la FNPC, " le décalage entre ventes effectives et mises en vente (logements disponibles à la vente) est la conséquence de la pénurie de matière première à savoir de terrains constructibles. "
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